Accueil - 09 février 2008

Vos derniers messages

petitmagicien a écrit le 08/02/2008 à 13h50
"La grande aventure du Petit Magicien"
Une merveilleuse aventure humaine: des enfants CE1 et 4 enfants d'un IME ont entrainé enseignants, parents, enfants dans l'écriture et l'illustration de ce conte. Venez nous rencontrer sur le blog:
http://petitmagicien.over-blog.com/


L'instit ! a écrit le 08/02/2008 à 12h36
Nous avons étudié "L'histoire d'un épouvantail débutant" en classe (CE1-CE2) et nous avons adoré ce conte sur la différence, la difficulté d'être accepté par l'autre. C'est une jolie histoire servie par une belle écriture, des moments drôles (Ah ! la fille aux cinq caries qui se promène dans les champs ! Et l'écureuil sensible aux formules de politesse ! Et d'autres...), des moments tendres, et une manière de clore chaque chapitre qui plaît particulièrement à l'adulte que je suis.
Pour résumer, il s'agit d'un thème finement analysé, d'un style vif qui plaît aux jeunes (et moins jeunes) lecteurs. On a passé un agréable moment avec ce livre.
Julien. l'instit.
Blandine a écrit le 21/01/2008 à 13h01 Juste pour signaler l'Appel pour le livre lancé le 18 janvier par Lekti-écriture et relayé par les libraires, - dont je parle ici

LUCIEN a écrit le 17/01/2008 à 17h19
Bonjour, c'est Lucien, 8 ans, et moi aussi j'ai beaucoup aimé "Le petit garçon qui avait envie d'espace" de Jean Giono que je viens de terminer ! Découvrez ma critique du livre dans Les lectures de Lucien sur le site Lecture & Cie : http://leslecturesdemarie.free.fr/Index.htm
Voir ma fiche de lecture.
A bientôt, j'aime bien voir les livres que vous présentez. Lucien.

laure a écrit le 14/01/2008 à 11h48
Lune Indienne de Antje Babendererde
C'est un livre époustouflant de sincérité. Il nous fait découvrir un monde radicalement différent du notre à travers les yeux d'un ado de 15 ans obligé de suivre sa mère à l'autre bout du monde.
Un petit bijou!!!

Zawadzki Véronique a écrit le 13/01/2008 à 11h25



Monsieur T de F. Millard, ed. La cabane sur le chien.
Soutenu par Amnesty International, Monsieur T traite de façon originale de la résistance au totalitarisme.
Cet album est une remarquable démonstration de la transformation du regard par l'art. De même que la selle retournée de Picasso devient tête de taureau, ici... un sachet de thé devient un résistant qui sacrifie sa vie pour la liberté.
En effet; les illustrations sont composées de photos étonnantes d'un sachet de thé dans divers états. Ces images ne prennent sens que par le texte qui les accompagne. Un texte dont la typographie évoque celle des rapports de police et qui s'appuie sur des jeux de mots pour marteler son message : la lutte pour la "libeté/liberT/liber"T".
Le "T" est présent partout, dans l'image et dans le corps du texte ; l'un renvoyant sans cesse à l'autre. Par la magie de ce jeu de boomerang, une empathie se crée chez le lecteur qui souffre avec le sachet de thé "ligoté, trituré, tripoté, trifouillé" et qui voit dans les taches de "T" du sang. La mort du sachet est alors dramatique...
C'est là le tour de force de cet album que d'avoir rendu crédible un rapport signifiant/signifié a priori des plus improbables en personnifiant un vulgaire sachet de thé.
Exceptionnel !

 

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Accueil - 03 janvier 2008

Tout à fait, Thierry !

(Un témoignage du dossier DU SPORT DANS LES LIVRES, paru dans le n°47)

ab11a43355623d3b0d074a9b91a830f9.jpegTous les soirs, c’est obligatoire, Lise a droit à une histoire.
Tous les soirs, c’est la maman de Lise qui lui lit l’histoire.
Sauf le mardi et le vendredi parce que ces soirs-là, la maman de Lise fait du fitness dans le club de gym du quartier.
Le mardi et le vendredi soir, c’est le papa de Lise qui lui raconte l’histoire.
Enfin, ça c’est ce que croit la maman de Lise.
Car ces soirs-là, le papa de Lise lui aussi fait du sport.
Mais pas au club de gym du quartier.
Non, ses clubs  (il en a plusieurs, c’est un grand sportif) s’appellent Eurosport, Canal +, L’Equipe TV, Sport +, TF1 et France 2 parfois aussi.
Et il ne fait pas que du fitness de nana, lui.
Il fait du foot, du tennis, de la boxe, du ski pendant les JO d’hiver, de l’athlétisme pendant les JO d’été. C’est un grand sportif le papa de Lise.
Le papa de Lise ne peut donc pas lire l’histoire du soir à sa fille.
Mais il a un secret.
Il a trouvé des livres qui se racontent tout seuls.
Des livres qui, quand on appuie sur la touche play du lecteur CD, se mettent à parler !
Tous les mardis et vendredis, ce n’est donc pas le papa de Lise qui lui raconte l’histoire, mais plein de gens différents, parfois même des célébrités : Marlène Jobert, Bernard Giraudeau, André Dussollier, Bruno Solo !
Lise a trop de chance…
Mais, parfois, l’histoire finie, la petite fille se glisse sur le canapé et elle s’endort bercée par Thierry Gilardi, Jean-Michel Larqué ou Alexandre Ruiz dans les bras de son papa.
Parce que les bras de son papa, aucun livre-CD ne pourra jamais les remplacer…

Sophie Nanteuil, éditrice

Accueil - 21 décembre 2007

Surfer et lire

 (Un témoignage du dossier DU SPORT DANS LES LIVRES, paru dans le n°47)

25e8fafd3f47d2e8212bcd0b17d0dce3.jpgJe ne goûte pas de meilleur moment de lecture que celui où j'ouvre un livre après avoir surfé…
C'est qu'il y a un rapport étroit, entre livre et surf. Depuis longtemps.
Les origines du surf sont floues et on ne sait pas vraiment si elles se situent à Hawaï ou à Tahiti.  Ce que l’on sait davantage, c’est que sa pratique remonte au XVIIIe siècle. A cette époque où, en Europe, les textes dénonçant la torture devaient user de malice d'écriture pour parvenir à être lus, le surf fut interdit par les missionnaires chrétiens qui le jugeaient trop intimement lié aux rites religieux. Mais certains des peuples tournés vers la mer le cachèrent au fond de leur culture et le sauvèrent.
Surf et littérature n'ont pas que la répression et la résistance comme points communs, mais la tradition orale aussi. Au XVIIIe, la pratique du surf s'accompagnait de contes, de légendes. Leur tansmission fait encore partie aujourd'hui de ses rites. Le surf, comme le livre, contribue ainsi à ce que des récits passent de génération en génération…
Une autre des similitudes, et pas la moindre, entre la lecture et la pratique du surf, est l'ouverture. Avec les livres je suis en perpétuelle construction intimiste de moi-même, de ma relation aux autres et au monde. Le surf-trip est lui aussi une invitation permanente à la découverte d’autres cultures, au voyage, à l’aventure et à la liberté. Lorsque je fais du surf, je suis toujours désireux d’aller voir ailleurs. Ailleurs… pour  voir d’autres vagues, d’autres plages, mais aussi d’autres histoires.
Mais pour réussir ces voyages, pour atteindre une dimension que certains qualifient de philosophique, il faut, pour le surf comme pour la lecture, consentir à quelques efforts. On ressent rapidement de la joie, et aussi un peu de fierté, à simplement pouvoir tenir debout sur une planche tout en glissant sur l’eau. Mais si on en reste là, on passe à côté du surf… comme on peut passer à côté d'un livre. Il faut parfois, pour le surf comme la lecture, faire preuve de persévérance pour aller plus loin dans cette quête de soi-même et d’authenticité avec les autres. C'est peut-être là aussi un point commun entre le surf et l'écriture, qui en partagent d'ailleurs peut-être un autre : les secrets de techniques souvent muettes car profondément intimes.
Au début dans l’histoire du surf, et contrairement à aujourd'hui, les surfeurs n’étaient pas attachés à leur planche. Le symbole de la pureté dans la glisse n'en était que plus fort. Je crois que je suis finalement à la recherche, dans mon rapport avec le livre comme avec le surf, d’une certaine simplicité.

David Chasseloup, médiateur du livre de la Communauté de Communes du Pays des Olonnes.

Accueil - 15 décembre 2005

» Merci Zoé

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Rencontre autour de quatre livres entre Zoé, 14 ans, et Leslie Vega, librairie Rêv’en pages. (Article paru dans le n°42 de Citrouille - dossier homosexualité, homophobie et homoparentalité)

medium_paco.jpgQuand Zoé avait neuf ans, cela faisait déjà quatre ans qu’elle vivait auprès de sa mère et de la femme que celle-ci aimait et que Zoé considérait comme un autre parent… en plus de sa maman et de son papa qui avaient divorcé. Dans sa classe de CE2 personne ne connaissait sa situation, pas même ses copines proches. Sa mère est venue un jour à la librairie, me demander des livres sur le thème de l’homosexualité. Elle n’avait aucun mal à parler de sa préférence sexuelle et de son choix de vie avec Zoé mais visiblement, il manquait quelque chose… Cet après-midi-là, elle est repartie avec Marius (Marius, L. Alaoui et S. Poulin, éd. L’Atelier du poisson soluble) et Je ne suis pas une fille à papa (Ch. Honoré, éd. Thierry Magnier). Zoé les a lus et a décidé d’apporter le second en classe pour le présenter et le résumer aux autres élèves. Son institutrice étant d’accord, elle a donc parlé de son livre… puis s’est endormie sur sa table pendant que les conversations s’engageaient dans tous les sens : sur la situation familiale de Zoé, sur le divorce d’autres parents… L’institutrice confia ensuite à la mère combien avait été riche et extraordinaire ce qui venait de se passer en classe, pendant que Zoé dormait après l’avoir permis…

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Accueil - 08 septembre 2001

» Villeneuve sur Inde

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Trops petits pour l’Inde ?
Trop petits pour comprendre l’album de voyage d’une adulte ?
Trop petits pour l’essentiel ? Allons donc…
(Dans la main de l’Inde, Chantal Detcherry, Editions Fédérop)
par M.Duchaine, école Paul Bert, Villeneuve-sur-Lot, et ses élèces - oct 2001

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Accueil - 01 septembre 1999

» Archives des témoignages de lectures publiés sur l'ancien site

LECTURES

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