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23 décembre 2010

Une note de Jean-Claude Mourlevat à propos de son prochain roman + 1 extrait

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Cliquez sur la lettre pour l'agrandir. Les premières pages du roman : cliquez ici

20 octobre 2010

Timothée De Fombelle, un prestidigitateur heureux

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Thimothée de Fombelle -photo © Gallimard

Vango, le dernier livre de Timothée De Fombelle (lire les premières pages ici : VANGO.pdf), est arrivé dans nos librairies au mois de mars dernier. Avec le brio et le sens de l’aventure romanesque qui avaient fait la réussite de Tobie Lolness, Vango se déroule durant la période entre les deux guerres mondiales et raconte l’histoire d’un jeune homme pourchassé par de mystérieux et menaçants personnages. Du parvis de Notre-Dame — où Vango, âgé de presque vingt ans, se croit à un tournant décisif de sa vie — aux îles Éoliennes, au milieu de la Méditerranée, le héros et ses poursuivants traversent l’Europe en long et en large. À bord de dirigeable, en train, sur de puissants bolides sportifs, ou en avion, les personnages se cherchent, se fuient, se croisent, finissent, parfois, par se trouver. Sur un rythme effréné, de nouveaux dangers ne cessent de menacer la vie de Vango, qui ignore tout de son origine et des causes de son malheur.
Par un beau matin de printemps, Timothée De Fombelle a eu la gentillesse d’accepter une invitation à la librairie le Chat Pitre pour parler de son héros.
Sans entamer le suspens palpitant de son roman, ses réponses dévoilent avec générosité et enthousiasme les ficelles du métier d’écrivain: les outils, les ressorts dramatiques, les sources auxquelles puise son imagination, les techniques d’écriture. Un métier qu’il n’hésite pas à comparer à celui du prestidigitateur tant il a le sentiment que «la réalité est magique: c’est ça qui fait qu’on a envie d’en parler». Un métier qu’il est heureux d’exercer et dont il transmet toute la richesse.

SILVIA GALLI: Alors que Tobie, votre premier grand héros, ne mesurait que quelques millimètres et vivait dans un monde imaginaire, le protagoniste de votre dernier roman, Vango, a une taille humaine.  Il est aussi plongé au cœur de l’histoire réelle de la période entre les deux guerres mondiales.  Vous dites que vous avez un rapport très charnel à l’histoire. Vous avez choisi l’année 1915 pour faire démarrer les aventures de Vango parce que c’est l’année de naissance de trois de vos grands-parents. En même temps, vous affirmez que Vango n’est pas un roman historique. Pouvez-vous en dire plus, sur ce point?

TIMOTHÉE DE FOMBELLE: Ce qui ne fait pas de Vango un roman historique – mais ce sont un peu des lois de délimitation du genre historique que je m’invente – est le fait que le personnage principal n’est pas l’Histoire. C’est à dire que mon but n’est pas de raconter l’Histoire en prenant le prétexte d’un héros qui la traverse. Mon but est de raconter le destin de mon héros et de ce qui pour moi fait la vie dans tous ses aspects, à travers l’Histoire. Je ne dirais pas que l’Histoire est une simple toile de fond, parce que c’est beaucoup plus que ça. L’Histoire est quand même un personnage. Ce n’est pas le personnage principal, mais c’est un outillage de mon récit: c’est une sorte d’élément qui va révéler mon héros, auquel mon héros va être confronté à tout moment. Je ne fais pas de l’Histoire comme en ferait Dumas, qui va plonger la Reine Margot dans des aventures où c’est l’Histoire qui est en jeu. Dans mon roman, ce sont des destins qui sont en jeu. La preuve c’est que j’ai le sentiment d’une parenté très forte entre Tobie et Vango. Or, Tobie était totalement dans l’imaginaire et sa course-poursuite se déroulait dans un monde que j’inventais totalement au fur et à mesure, même s’il avait la réalité de l’arbre comme soubassement. Malgré tout, j’étais quand même dans un monde qui, finalement, est très proche de celui auquel Vango va être confronté.

En effet, dans les deux il y a de grands dictateurs. C’est quelque chose qu’on retrouve dans l’ensemble de votre œuvre. Est-ce la possibilité de développer ce thème qui vous a poussé à plonger Vango dans l’histoire réelle ou, dans ce rapport à l’autoritarisme, c’est l’individu seul face à un monde hostile qui vous a davantage intéressé?

   C’est vrai que j’ai besoin de ça. Mais un monde hostile comme dans le genre fantastique, avec des menaces pas identifiées, vagues, m’intéresse moins que des dangers réels. Des forces du mal qui sont abstraites, pas incarnées, me touchent moins. J’ai un peu honte parce que je ne suis pas vraiment rentré dans La Guerre des étoiles, par exemple. Pour ma femme, La Guerre des étoiles c’est un culte! Moi, j’ai une petite résistance parce que, justement, il me manque quelque chose du point de vue de l’incarnation du côté obscur de la force. Je suis plus à l’aise avec des méchants incarnés et, malheureusement, l’histoire en fournit une galerie bien suffisante! Pour Vango, j’ai eu tout de suite à l’esprit la période entre les deux conflits mondiaux. En ce moment, j’écris même deux pièces qui se situent également aux deux bornes de l’époque que je raconte dans ce roman. Ce n’est pas un hasard si je suis dans cette période qui me passionne et que je trouve extrêmement forte. Je parle en auteur et pas seulement en être touché par certaines choses et moins par d’autres. C’est quand même une période de tensions dramatiques qui est passionnante à utiliser – j’ai un peu honte, là aussi, de dire ce mot.

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20 février 2010

3 images extraites du nouvel album de Betty Bone: L'heure du facteur

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09 décembre 2009

Sylvaners (de Jennifer Dalrymple - extrait n°3)

En écho au sommet de Copenhague (histoire de leur envoyer des ondes positives), voici sur trois jours trois extraits du dernier ouvrage de Jennifer Dalrymple, Sylvaners (éd. Patte d'Ourse)

2794689.jpg?333x392Partie III-Ch.4

Zoya marchait à grandes enjambées. Elle goûtait l'air frais, savourait sa liberté. Pour la première fois elle partait de son plein gré.

Elle sentait que sa destinée était entre ses mains, palpable comme de l'argile qui ne demande qu'à être modelée.

Elle allait affronter de grands dangers, et cependant elle souriait. Confiante.

Ken-Shi lui avait indiqué la direction à prendre pour atteindre la gare la plus proche, à trente kilomètres au nord. Il lui avait proposé de l'accompagner à cheval mais elle avait refusé. Elle n'avait qu'une envie, se retrouver seule avec Fawyden.

Lui, marchait à ses côtés, en silence. Il trouvait ce paysage dépourvu d'arbres bien étrange. Il se demandait comment des gens pouvaient survivre sur une terre aussi peu fertile.

Le Sylvaner marchait les yeux grands ouverts, jamais encore il n'avait vu un horizon si vaste, un ciel si grand.

Le sol ne semblait couvert que d'herbes encore flétries.

Il s'arrêta, s'accroupit, et posant ses deux mains à plat sur le sol humide, il écouta.

Zoya vit le visage de Fawyden exprimer la surprise, puis le ravissement.

- Beaucoup vie, ici ! dit-il, réconforté. Frugho', Aibra, Alü, Merg...

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08 décembre 2009

Sylvaners (de Jennifer Dalrymple - extrait n°2)

En écho au sommet de Copenhague (histoire de leur envoyer des ondes positives), voici sur trois jours trois extraits du dernier ouvrage de Jennifer Dalrymple, Sylvaners (éd. Patte d'Ourse)

3271480.jpg?383Partie I - Ch5

Sur la neige il n'y avait aucune empreinte de pas, hormis celles qu'elle et ses parents venaient d'y imprimer.

Zoya frémit. Elle douta. Etait-ce son esprit qui lui jouait des tours. Cette chose qui parfois l'envahissait. Avait-elle tout imaginé...?

Elle se sentit défaillir, mais une main la retint juste à temps.

- Ça va ma chérie ? Lui demanda Kelya. Sa mère la regardait, inquiète. Elle n'avait pas oublié la raison pour laquelle ils avaient fui, laissant tout derrière eux, risquant leurs vies.

- Encore un de ces ...cauchemars ?

Zoya secoua la tête et rassura sa mère. - c'est le froid, ne t'inquiètes pas.

- Et maintenant ? Soupira Anton, où aller ? Ces gens nous ont sauvé la vie, mais ils nous ont laissés sans aucune indication pour rejoindre le village de Gardel...

Comme une réponse, un cri perçant s'éleva dans le ciel.

Zoya leva son visage, la silhouette d'un faucon se découpait dans le soleil.

Elle sourit.

- Fawyden, murmura-t-elle, toi là, toujours...

Le faucon plongea vers le sol et glissa entre les arbres.

- C'est par là ! dit Zoya, le faucon nous montre le chemin.

Anton fronça les sourcils et gronda.

- Quelle est cette ânerie ? Comment un oiseau peut-il...

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07 décembre 2009

Sylvaners (de Jennifer Dalrymple - extrait n° 1)

En écho au sommet de Copenhague (histoire de leur envoyer des ondes positives), voici sur trois jours trois extraits du dernier ouvrage de Jennifer Dalrymple, Sylvaners (éd. Patte d'Ourse). L'histoire : Dans la grisaille de Kadrapolis, Zoya, une adolescente, contemple avec tristesse la société qui l'entoure. Elle se sent perdue, étouffée et brisée par les lois autoritaires du pouvoir en place. A l'abri dans les feuillages d'une des dernières forêts vit un jeune garçon, Fawyden, dont le peuple mystérieux reste invisible aux yeux des hommes. Menacés tout autant que les arbres auxquels ils ont intimement lié leur existence, ils sont les détenteurs d'un secret oublié... Rien ne semble prédestiner ces deux êtres à se rencontrer. Pourtant la magie que la vie va déployer pour enrichir leurs existences dépasse toute imagination humaine. Quels passages vont-ils devoir ouvrir, dans quels abysses devront-ils se plonger... et pour quel futur ?

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Partie I - Ch.2

Lorsque Zoya ouvrit les yeux, elle vit le visage pointu et le regard étonné d'un petit garçon. Elle vit aussi le regard pointu et étonné d'un petit animal roux perché sur l'épaule du garçon. Zoya regarda l'enfant à son tour et lui sourit. Le petit garçon sursauta et partit à toute vitesse en criant :

- Yeu... yeu neu syé !

- Quel enfant étrange... se dit Zoya. Quel endroit étrange.

Elle se demanda où elle était. C'était une maison, ou plutôt une hutte, aux parois arrondies et de peu de hauteur, faite de branches tressées comme un panier. Il y avait une ouverture ronde par laquelle était sorti le garçon, l'épais rideau en était resté entrouvert. Zoya vit des arbres dans la lumière du jour. Un oiseau entra, alla s'abriter dans un recoin derrière une branche épaisse.

Au centre de la pièce un poêle en pierre de lave noire diffusait une agréable chaleur. A côté, dans un panier deux fouines se tenaient enlacées.

Ses parents étaient étendus à côté d'elle. Ils dormaient profondément, respiraient doucement. Tous trois étaient allongés sur des tapis, à même le sol, mais étonnamment, ce n'était pas inconfortable.

Zoya fut surprise par l'intensité des odeurs. Des odeurs chaudes, rondes, un peu fauves mais émouvantes... Chaque chose avait une odeur, les murs et le sol aussi.

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12 octobre 2009

La Saga des Mendelson, Le Temps des miracles et Grand-père menteur : extraits

Mis en parallèle, voici trois extraits de romans dont il est question dans les pages précédentes: La Saga des Mendelson, Le Temps des miracles et Grand-père menteur - Extraits choisis et présentés par Corinne Chiaradia, librairie Comptines, dans le cadre du dossier EXILS du n°54 de Citrouille.

Les extraits qui suivent nous parlent de départs, de trajets vers l’exil, et de la manière dont ces bouleversements, décidés par les adultes, sont présentés aux enfants et accueillis par eux: avec réticence et incrédulité pour les enfants Mendelson, qui pourtant grâce à cela ont échappé aux pogrom d’Odessa en 1905 (Les Exilés); avec une confiance illimitée en Gloria qui guide et protège par ses actes et ses mots le petit Koumaïl (Le Temps de miracles); quant au jeune Antonis, s’il est plein de curiosité pour les récits d’exil politique de son grand-père et son séjour parisien en plein mai 68, il s’interroge sur les zones d’ombres de cette histoire – et le silence de son père qui, lui, l’a vécue enfant (Grand-père menteur). C.C.

282792154.gif Les Exilés (pages 96-97)

«Combien de temps êtes-vous restés [à Debrecen]?

Quinze jours. Ni mon frère ni moi ne voulions continuer notre route. Nous étions bien, à Debrecen. Tadeush s’occupait de nous. Mais mon père nous a expliqué que c’était impossible. Nous étions attendus à Vienne, des gens nous attendaient là-bas.

Je n’ai pas osé protester. David, si. Le ton est monté entre mon père et lui. Il n’avait que dix ans, et mon père voyait d’un très mauvais œil l’émergence de sa vocation artistique. De toute façon, a-t-il conclu tandis que nous remontions dans notre carriole au côté de notre mère indifférente, il était trop tôt pour discuter de ces choses, beaucoup trop tôt. 

Vous êtes donc partis pour Budapest.

Où nous avons habité jusqu’à la mi-décembre à cause de ma mère, oui. C’était une ville merveilleuse: nous habitions un appartement sur les bords du Danube, que nous laissait l’ami d’un ami d’un ami parti en Angleterre pour affaires. Ma mère était soignée à l’hôpital juif. Ils lui faisaient des tisanes, elle passait son temps à dormir. Je me souviens de nos visites, du visage grave de mon père, des pluies verglaçantes sur les trottoirs du centre-ville.

Mon frère avait été inscrit dans une école pour garçons; nous ne savions pas combien de temps nous serions amenés à nous attarder.

Finalement, les médecins de ma mère ont déclaré à mon père qu’elle était «stabilisée». Ils ne parvenaient pas à s’expliquer les causes de ses fièvres nocturnes mais, en tout état de cause, ils ne pensaient pas que rester dans une ville froide et pluvieuse l’aiderait à se remettre. Ce que nous avions omis de préciser, c’est que nous partions pour une autre ville froide et pluvieuse.

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24 avril 2009

Made in Japan, extrait

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Lire la critique de Maud Kruszynski, librairie A Pleine Page
Lire l'extrait du roman, pages 134 à 145, © Rageot 2008 : Extrait_Made_in_Japan.pdf

18 octobre 2007

La grève

En ce jeudi 18 octobre, toujours en phase avec l'actualité, Citrouille vous propose de découvrir en exclusivité et en avant-première quelques esquisses de Zaü pour un album à paraître le 9 novembre aux éditions L'Edune. Texte : Michel Piquemal. Titre : La grève.

27 juillet 2007

Littératures d’émergence et mondialisation

[Chaque jour de juillet, le blog de Citrouille remonte une archive du fin fond de ses entrailles. Ci-dessous, des extraits initialement mis en ligne en avril 2004]

0d365af362cb3d391e68bf8bcf2ced73.jpgLittératures d’émergence et mondialisation sous la direction de Sonia Faessel et Michel Pérez, ouvrage bilingue anglais-français, Édition IN PRESS - La notion de littérature d’émergence s’est constituée il y a une trentaine d’années à propos des littératures du Tiers-Monde. Ces littératures se sont imposées dans une distanciation par rapport aux littératures européennes : celles des anciennes puissances colonisatrices, perspective aujourd’hui datée. Cet ouvrage, actes du colloque Convention littératures du Pacifique Sud (Nouméa, 19-24 octobre 03) présente une série d’analyses de la littérature émergente de la zone Pacifique Sud (Fidji, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Australie, Tahiti et Nouvelle-Calédonie). Il étudie le rapport de cette littérature [y compris sa composante «jeunesse» avec une contribution de Jean Perrot - ndlr] avec ses antécédents littéraires ou avec d’autres littératures, la manière dont une culture évalue ses propres pratiques littéraires, entretient et transforme les mémoires culturelles dans le cadre nouveau de la mondialisation. Les questions soulevées sont nombreuses: quel est le contenu de la littérature d’émergence ? Quels sont ses apports ? Quel est son rapport avec l’identité culturelle ? Son rayonnement peut-il dépasser le plan local ? Ce livre aborde ces problèmes à travers diverses approches théoriques ainsi que du point de vue comparatiste et réunit des chercheurs venus de plusieurs continents. Ci-dessous, un extraits de deux des contributions proposées par cet ouvrage.

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19 septembre 2006

Philippe Picquier : Gourmand du monde

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medium_picquier.jpgÀ l’occasion du vingtième  anniversaire des éditions  Philippe Picquier,  la librairie Nemo de Montpellier  s’est arrêtée sur le travail de longue  haleine de cet éditeur qui a ouvert  son catalogue à la jeunesse  à l’automne 2003. (Un articleparu dans le n°44 de Citrouille  - cliquez ici : picquier.pdf. Pour agrandir le document qui s'affichera, zoomez avec le clic droit de votre souris)

14 septembre 2006

A propos de TOUS LES HOMMES QUI SONT ICI, de Valérie Dayre (éd. du poisson soluble)

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medium_vd.jpgIl n'y a plus une littérature jeunesse, mais des littératures pour les jeunes. C'est,après avoir lu le dernier roman de Valérie Dayre, la conviction d'Anne Helmann, libraire au Puy en Velay (Un article de la librairie Chat Perché, paru dans le n°44 de Citrouille (cliquez ici : valeriedayre.pdf - Pour agrandir le document qui s'affichera, zoomez avec le clic droit de votre souris)

09 février 2006

» Tibet : Le chemin de Wangmo

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medium_wangmo.jpgExtrait de :

Le chemin de Wangmo
(Tibet)
Roman de Magali Turquin
Coll. Les Petits rebelles, Michalon Jeunesse

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03 septembre 2005

» Le Roman pour ados. Une question d'existence (extrait)

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medium_josee.jpgUn essai de Josée Lartet-Geffard. Éditions du Sorbier, 2005. (Coll. "La littérature jeunesse, pour qui, pour quoi ?")

Extraits du chapitre V : Inquiétudes, enjeux et ambitions dans la littérature pour ados

Littérature de l’espoir contre littérature de l’angoisse ?

Le beau pays de la littérature pour adolescents serait-il partagé en deux contrées qui s’opposent ? En lisant certaines déclarations (y compris dans la presse la plus prestigieuse), j’ai parfois l’impression qu’il existe d’une part un versant lumineux, situé du côté du rêve, de l’imaginaire, porteur de valeurs positives propres à susciter l’espoir et, d’autre part, un côté obscur où campe une littérature collée à un réalisme pessimiste et qui ambitionnerait pourtant de faire comprendre le monde. […]

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01 septembre 1999

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EXTRAITS

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ROMANS

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