Accueil - 18 janvier 2008
Mai du Livre d'Art

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Accueil - 18 décembre 2007
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Accueil - 16 décembre 2007
Bibliographie «estime de soi»
Bibliographie établie par Rébecca Ponsgen, librairie le Liseron (Colmar), décembre 2007.
SENTIMENT DE SECURITE
Ma maison bleue
Alain Serres et Edmée Cannard
Aux éditions Rue du Monde
Très bel album, avec de grandes pages à déplier, où l’enfant parle du ciel, de la terre, des hommes, des femmes, des enfants et des animaux qui l’entourent.
Parce que l’enfant fait parti d’un tout.
6-8 ans
La cité des oiseaux
Danièle Fossette et Sacha Poliakova
Aux éditions Gautier-Languereau
Dans une cité grise à l’extérieur, colorée et pleine de gens (famille, amis, voisins…) à l’intérieur, l’enfant trouve sa place dans tous ces/ses repères.
6-8 ans
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Accueil - 30 octobre 2007
Bibliographie : La naissance
Cette bibliographie a été réalisée par Marie-Georges Picard-Hocquet et Madeline Roth, dans le cadre de l’association Grain de Lire située dans le Vaucluse. Les bibliographies que l’association réalise servent de référence pour la constitution de malles thématiques qui voyagent ensuite dans les écoles.
L’attente
Alors ?
Kitty Crowther - Pastel, L’école des loisirs, 2005 – 9€
Au clair de la lune
Pascale Bougeault - Seuil, 1999 – 12€
Avant d’être un bébé
Hugues Paris, Charlotte Mollet - Editions du Rouergue, 2004 – 13€
Bébé
Fran Manushkin, Ronald Himler - L’école des loisirs, 1976 – 7,50€
Bébé d'amour
Antoine Guilloppé - Thierry Magnier, 2000 – 10,52 €
Bébé Jules qui ne voulait pas naître
Florence Noiville, Alice Charbin - Gallimard jeunesse, 2005 – 9€
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Accueil - 10 septembre 2007
Paroles de lecteurs
Dans la rubrique Et vous qu'avez-vous lu ? (à laquelle nous vous invitons à participer !) :
Posté par Louis MENIA le 03/09/2007 à 14h03
Message : Bonjour à tous,
J’ai lu quatre livres, et voici ce que j’en ai pensé
1 : La voleuse de livres, de Marcus Zusak chez pocket jeunesse :
J’ai trouvé ça génial comme livre ! pratiquement rien d’incohérent et pas trop difficile à comprendre . ca m’a plu aussi parce que j’aime les histoires de l’époque contemporaine où les héros sont des enfants. Note : 9.5/10
2 :Uglies, de Scott Westterfeld chez pocket jeunesse :
Un manque de cohérence, des absurdités :par exemple : au début, le petit copain de l’héroïne au début de sa carrière de pretty est parfaitement normal alors qu’il avait une lésion au cerveau. L’héroïne très bien conçue.
J’espère qu’il y aura une suite ! Note :8.5 /10
3 : Pas à pas, de Louis Sachar chez medium :
très incohérent, trop de personnes à l’université pendant les vacances. Aussi on comprend mal ce qui se passe lors du concert ;qui est le père de Kaira Deleon, sa femme, son amante…La fin est bâclée : elle mérite une suite, mais mal réalisée, elle ne peut en avoir une.
Sujet intéressant Note :6/10
4 : La Vallée des Esprits, de François Sautereau chez rageot :
Captivant, sans incohérence grave, mais trop fantastique, pas assez réel et trop compliqué on s’emmêle rapidement les pinceaux ! Note : 7/10
Bonne lecture... Louis
Suite du débat autour de Le garçon au pyjama rayé :
Ecrit par : Yo | 10 septembre 2007
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt vos diverses interventions sur le sujet. Mon fils de 14 ans ayant ce livre au programe de sa 3ème, j'ai eu la curiosité de le lire (sans savoir qu'il avait déjà fait couler autant d'encre), et j'en ai ressenti un malaise comparable à celui de nombreux d'entre vous. Du coup, j'ai décidé pour contrebalancer l'effet que je juge assez néfaste de ce livre (il est vrai qu'il sous-entend que personne n'était au courant, ce qui est parfaitement faux et correspond assez à l'idée d'"exterminer l'extermination" qu'implique un génocide), de donner "Si c'est un homme" de Primo Lévi à mon fils. Je suis assez contente de voir maintenant, en parcourant ce blog, que je ne suis pas la seule à avoir fait le lien entre les deux livres, avec évidemment une grande préférence pour P. Lévi.
09:20 Publié dans ARTICLES DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Accueil - 26 juillet 2007
Hommage à Pierre Marchand
Il était homme d'écoute et d'amitié.
Il était celui qui déchirait la nappe griffonnée pleine de projets rêvés ensemble, pour ne pas perdre les mots échangés.
Il était celui qui regardait les plus modestes, toujours attentifs à notre travail de libraire.
Il était celui qui vivait de passions et d'audaces, trouvant toujours le bon rocher pour bâtir l'utopie.
Il était celui qui s'emportait et dont la colère disparaissait à la marée descendante.
Il était celui qui voulait éblouir les enfants, tous les enfants, leur donner le meilleur, les rendre curieux et avides de découvertes.
Il était celui qui, avec ses livres, ouvrait les mondes, tous les mondes au-delà de de tous les horizons.
Il reste…
Carol et Denis Hooge, Librairie des enfants, Versailles
Pierre Marchand nous a laissés, il m'avait pourtant prévenu, et il va bien falloir que je finisse par l'admettre, il est parti, mais ça ne me convient pas. Je suis sûr qu'il est en train de faire l'éditeur derrière notre dos, et les livres qu'il fait seront une aventure à laquelle nous ne participerons pas, nous autres, qui sommes restés sur cette rive. Je suis persuadé qu'à l'endroit où il se trouve, il y a une fabrique à livres, et pas loin, un bistrot sympa. Déjà il y a plein monde qui va et vient avec des cartons à dessins sous le bras, parce que partout où Pierre s'installe, ça les attire les porteurs de cartons à dessins. Et je l'entends très bien enguirlander tout son monde, en ajoutant que cette collection étonnera l'univers ! Et il continue, demandant que l'on refasse ce qui avait été fait la veille, parce que ça serait mieux et plus fort ! Et puis en passant, il asticote les maquettistes à qui il demande toujours le mieux du mieux ! Et le papier qui ne lui convient pas ! Et cette couleur de fond, c'est celle-là qu'il veut ! Et de réclamer une photocopie de cette image, un exemplaire de ce livre qui est épatant ! Et de regarder ce que le porteur de carton à dessins en visite lui montre : "La voile de ton thonier, elle n'est pas bonne !" Mais le dessin suivant, il ne dit rien, son oeil frise et ses lèvres se pincent : là, ça doit lui plaire. Sa secrétaire lui rappelle un rendez-vous ! Tout est normal, il a plein de fers au feu de sa forge, et il y a déjà plein de gens qui ont envie successivement de l'étrangler puis de l'embrasser. Pierre est un mélange de bonté, de colère, d'énergie et d'enthousiasme. Pierre m'a fait dessiner pour de vrai dans les livres, il est devenu pour moi une sorte de point cardinal, qui me permettait de faire route, puis il est devenu mon ami, alors je préfère penser qu'il fait des livres ailleurs, ça m'arrange.
Maurice Pommier
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Accueil - 19 juillet 2007
Direct live… (chroniques d'avant Madeline Roth)
[Chaque jour de juillet, le blog de Citrouille remonte une archive du fin fond de ses entrailles. Ci-dessous, un article initialement mis en ligne en mai 2002… et qui préfigurait la chronique d'une autre libraire quelques années plus tard]

Tranquille, la vie de libraire jeunesse ? Passionnante, oui, mais tranquille… C’est vite dit !
Mardi 9 heures. Bibliothécaires et documentalistes de la région arrivent pour le comité de lecture mensuel. Chacun va présenter et critiquer les nouveautés qu’il a choisies le mois précédent; café et petits gâteaux n’empêcheront pas la discussion d’être animée… Fin de la réunion. Les uns et les autres en profitent pour déposer une commande, demander une recherche bibliographique, échanger des informations sur les expos et venues d’auteurs… Puis c’est le départ, avec le dernier numéro de Citrouille en poche. Entre-temps, Sylvie, apprentie, s’était attelée à la préparation d’une vitrine sur le thème des vaches. Tissu rose oblige, les vaches se transforment en cochon. Vite, une nouvelle sélection de livres ! En quelques heures, un cochon plus grand que nature sourit aux enfants et adultes ravis. Bruitage garanti à celui qui entre et ouvre Cochon de Kimiko, en bonne place sur la table de présentation… Indifférente à tous ces plaisirs, la tour de cartons Vivendi, Sodis, Seuil (etc…) continue à grandir dans l’entrée : ça klaxonne dans la rue, il faut aider à décharger !
06:45 Publié dans ARTICLES DIVERS, RÉTROVISEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Accueil - 11 juillet 2007
Ponti Foulbazar
[Chaque jour de juillet, le blog de Citrouille remonte une archive du fin fond de ses entrailles…]
Dans les albums de Claude Ponti, les garçons ne sont pas des filles et vice versa. Par Geneviève Cloutour (psychanalyste) - Citrouille n°24 - 2000
Comment attraper quelque chose du masculin et du féminin dans les livres que Claude Ponti écrit pour et sur les enfants ? Cela oblige à quelques détours, dans un autre champ que celui de l’image ou de la caricature du trait qui viendrait épingler soit le garçon, soit la fille. En effet, ce sont moins les appuis de l’image que les astuces de chacun des personnages qui indiquent que nous aurions affaire plutôt à un garçon ou plutôt à une fille, même si le prénom ou un détail vestimentaire vient le signifier aussi. Dans la série des Tromboline et Foulbazar, c’est ensemble et de la même manière qu’ils vont gérer l’absence de leur mère, tous deux assis sur le rebord de la fenêtre qui s’envole. Le coquillage qu’ils attrapent au passage, porteur du bruit de la mer, vaut pour eux deux comme objet symbolique en lieu et place de là où ils ne peuvent être du fait d’une séparation ; mais nous voyons déjà que c’est Tromboline la plus hardie, que c’est elle qui donne le signal du départ : « Hé, la fenêtre s’envole ! dit Tromboline. » Et Foulbazar suit le mouvement : « Nous aussi, je crois ! dit Foulbazar. » Tromboline est moins prudente que son frère qui, lui, est plus calculateur : elle s’écrie la première que le quelqu’un rencontré est un bébé bonbon, elle veut le manger tout de suite ; mais Foulbazar diffère le plaisir immédiat, car il calcule comment il pourrait avoir encore plus de bonbons, ce qui manifestement n’intéresse pas sa sœur. Il ne s’agit pas là d’en déduire hâtivement que la spéculation serait plus masculine que féminine, ce qui rendrait le garçon plus frileux et du même coup plus prudent, mais ce qui est dit là, c’est que le féminin n’a pas le même rapport à l’avoir que le masculin, et qu’il en est différemment encombré. Pourquoi cela ?
06:00 Publié dans ARTICLES DIVERS, RÉTROVISEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Accueil - 16 mai 2007
A propos de Babel J, Exprim’, Photoroman, D’une seule voix, Nouvelles, doAdo Noir et doAdo monde
Ça a commencé il y a un an, avec l’arrivée des Babel J. J’étais plutôt sceptique sur l’idée. Pocket avait essayé d’intégrer au fonds jeunesse des titres initialement publiés en secteur adulte, et ça avait donné Pocket jeunes adultes, qui mélangeait sans scrupule Pourquoi j’ai mangé mon père, de Roy Lewis, à la trilogie du Juge d’Egypte, de Christian Jacq. Mais les premiers titres de Babel J ont chassé plutôt loin mes préjugés. A côté de textes que je connaissais (Loin, très loin de tout, d’Ursula K. Le Guin, ou Sous le règne de Bone, de Russel Banks), j’ai découvert des romans qui me seraient sinon sans doute restés inconnus (comme Jeu de massacre, de Henri-Frédéric Blanc) et que je conseille avec plaisir aux adolescents.
Et puis Sarbacane, qui n’éditait jusque là que des albums et quelques documentaires, s’est lancé dans les romans, et ce fut l’une des meilleures nouvelles éditoriales de ces derniers mois. Les trois premiers titres de la collection Exprim’, parus en novembre 2006, ont donné un nouveau souffle à un secteur qui tournait un peu en rond. Si l’on était fâché avec l’étiquette de littérature « pour adolescents », on ne gardait que la littérature. Ces trois premiers titres voulaient imprimer l’idée d’une écriture hybride, inspirée peut-être par la chanson, une écriture poème, qui tour à tour pouvait se lire, se chuchoter, se crier. Dans Adieu la Chair, paru en mars dernier, Julia Kino fait complètement s’effacer le propos devant une écriture somptueuse, qui renvoie indiscutablement à des références musicales telles que Jim Morrison ou Marianne Faithfull. Sur le site dédié à la collection, la toute jeune écrivaine lit des extraits de son texte, et il suffit de quelques phrases pour saisir ce lien incroyable entre la musique et les mots.
09:19 Publié dans ADOS, ARTICLES DIVERS, DERNIERES LECTURES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Accueil - 05 avril 2007
Hors cadre(s)

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