08 juin 2011

«Si l’aspect pédagogique prime sur le littéraire, pourquoi ne pas l’indiquer sur la quatrième de couverture?»

logo-test.png

«Dans la section destinée aux enseignants sur le site de la Courte Échelle, une discussion pour Poupée est proposée. On avise le professeur: La lecture de ce livre donnera sans doute lieu à de vives discussions entre vos élèves. Proposez-leur un débat sous le thème «Amour et domination». La maison d’édition ouvre donc elle-même la porte vers cette question cruciale: ces deux romans sont-ils adressés à des élèves ou à des lecteurs? Si l’aspect pédagogique prime sur le littéraire, pourquoi ne pas l’indiquer sur la quatrième de couverture?

La littérature jeunesse doit exister en elle-même – elle ne doit pas être au service de la pédagogie et ne doit pas être un substitut ou un complément à l’école ou aux programmes offerts par les différents services sociaux. La littérature jeunesse n’est pas non plus un produit marketing dont le but principal serait de fidéliser de futurs lecteurs adultes. Et il n’est pas inutile de rappeler ceci: la littérature jeunesse constitue de la vraie littérature. Les jeunes lecteurs sont de vrais lecteurs qui méritent le respect des auteurs et des maisons d’édition. Ce n’est donc pas parce qu’on publie des livres jeunesses qu’on peut se permettre de bâcler le travail de manière aussi magistrale.» [intégralité de l'article ici]

Écrire un commentaire

Vos commentaires seront publiés après validation par le modérateur, merci d'être patient !