11 mars 2011

Et que ne durent que les moments doux

Il y a des matins, ça s’explique pas, où vous avez l’impression que le voile se lève, que le monde (celui qui vous entoure) se déshabille devant vos yeux (en tout bien tout honneur ;) ) par petites touches… Des matins où vous vous transformez en petite souris, des matins où se sentir invisible vous plait, contrairement à d’ habitude…

C’est en voiture que la baguette magique a commencé a opérer. Ok, j’avoue avoir bien provoqué le premier moment sur la route vers la soupière ;) en m’accompagnant de Bashung ! – un homme dont la voix marque mon esprit au fer chaud. Et puis là, en levant les yeux, un court instant, instant volatil, si beau s’est offert à moi. Deux oiseaux dansent encore dans ma tête, au rythme du vent, si beaux… Se souvenir ainsi du mot « liberté », celui qu’évoque Maud Lethielleux dans ses romans adulte. J’aime ses mots, ils me hantent – il faut croire que j’aime les fantômes (…)

[suite sur le blog de La Soupe de l'Espace]

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