01 décembre 2009

Il ne faut pas opposer littératures jeunesse et classique mais les mixer

logo_ouestfrancefr.png“Inquiet par les nouveaux programmes qui privilégient surtout les oeuvres classiques, l'éditeur craint que « le livre ne soit plus perçu que comme un truc mort, vieux et dépassé. La littérature jeunesse contemporaine est une littérature vivante qui parle de notre époque. Il ne faut pas l'opposer à la littérature classique mais les mixer », insiste Jean-Philippe Arroud-Vignod, lui-même auteur de livres jeunesse. Des passerelles sont possibles. Et les auteurs contemporains, nourris de grands écrivains, sont les classiques de demain.” (article de Ouest France)

Commentaires

Bien d'accord avec JPAV. On écrit toujours nourri de ce qu'on a lu, en un passage sans fin.
Cette année, mes classes de 3ème -à cet âge-là ils sont réputés pour ne plus lire- participent au prix littéraire de l'Eure, Dévoreurs de livres. J'assiste chaque jour à de petits émerveillements "Ah, m'dame, trop bien ce livre". Le tremplin est alors posé pour bondir non pas sur la littérature classique -quel sens donner à ce mot qui pue la poussière?- et contemporaine mais celle immarcescible.

Écrit par : la bacchante rassure les éditeurs frileux | 02 décembre 2009

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