25 septembre 2009
L'Histoire de Sarah la pas belle
Après maintes relectures on a envie encore et encore de retrouver Sarah, les enfants Witting, Jacob leur père et ce grand-père revenu après un si long silence. La publication de leur histoire a démarré en 1985 pour s'achever en 2008 et plus de dix années ont séparé l'écriture du premier volume de celle du second, c'est dire si l'auteur n'a pas voulu écrire une série et que sa démarche est de l'ordre de la nécessité. Le premier tome s'ouvre sur une question que le jeune Caleb pose à sa grande sœur Anna : « Est-ce que maman chantait tous les jours » ? D'emblée Patricia MacLachlan nous touche au cœur. Pas de scène d'exposition ni de présentation des personnages, elle va à l'essentiel et nous faisons ainsi intimement connaissance avec ce qui rassemble la famille Witting : le manque de cette mère morte trop tôt. Mais parce que la vie continue, Jacob, le père, entame une relation épistolaire avec Sarah, la jeune fille du Maine, « grande et pas belle ». L'échange épistolaire concerne bien vite toute la famille et ce premier volume montre alors joliment comment les uns et les autres s'apprivoisent par lettre avant de s'adopter. On touche là à l'une des spécificités de cette saga : l'écriture y tient une place essentielle [Lire la suite sur le blog de L'Autre Rive]
Publié dans CHRONIQUES DE CLAUDE ANDRÉ | Lien permanent | Commentaires (0) |
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