26 juin 2008
«Les p’tits gros Olga n’aime pas, les grands secs si !»

Ces titres succéderont donc aux deux premiers, La complainte du progrès, enregistrée en 1956, et Les goûts d’Olga, en 2007. En plus des univers graphiques en écho de leurs illustrateurs respectifs, Frédérique Bertrand et Lynda Corazza, il y a quelque chose de commun à ces deux livres : la fantaisie. Celle qui fait chanter deux histoires d’amours, l’une sur fond d’inventaire (« un frigidai-reu / un joli scoutai-reu / un atomixai-reu / et du Dunlopillo »), l’autre en la truffant de jeux de mots et de pirouettes (« Mais les p’tits gros Olga n’aime pas, les grands secs si »). «On publiera ainsi à chaque fois un titre "ancien", d’un auteur "établi", et un titre plus contemporain. », précise Philippe Meyer qui, pour chaque ouvrage, peindra en quelques lignes un portrait de l'auteur, et racontera le contexte de la naissance de sa chanson. «L’envie qui nous a animés dès le départ, c’est l’envie du partage. L’envie que les générations, le père, la mère, le grand frère, la grande sœur, se réunissent autour des chansons. Après, ça n’a pas d’âge. Si une chanson est vraiment réussie un enfant n’a pas besoin de tout comprendre. Grâce à l’intelligibilité des textes, tout reste ouvert… La chanson française à texte, c’est un répertoire formidable, du plus émouvant au plus drôle. »
Madeline Roth
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